Le credo des bains-douches ?

 

Au long des trois derniers siècles, le mouvement industriel a élaboré toute une stratégie pour bâtir une définition du travail et de son non-rapport à la vie. Par la division du travail, sa surveillance,les avantages matériels, l’école, mais aussi par le remplacement du travail à la tâche par le travail à l’heure, par la mécanisation des processus qui conduisaient à une discipline nouvelle, la révolution industrielle a plié l’homme à son ordre.

Devant les dramatiques conséquences humaines et sociales de cet ordre, il ne nous reste plus qu’à reprendre notre temps.

 

 

 

 

 

 

 

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Le bordel des bains-douches ?

 

Une mine en friche. Une montagne de possibles. Détournement, obligation de concevoir avec des bouts de ficelle, en l’état de ses capacités, deviennent les ferments d’une autre approche du travail, de son apprentissage. Savoirs anciens, technologies de pointe trouvent ici une conjugaison qui doit tout à l’imaginaire.

 

Le processus des bains-douches ?

 

Une recherche de l’acte unique, qui seul encourage à trouver en soi le meilleur, à se perfectionner, avec le sentiment, même bien imparfait — les pièges de l’idéologie dominante poussent trop souvent à croire qu’on peut profiter d’une telle ouverture — que c’est soi-même qu’on reconstruit, en toute indépendance, dans un temps personnel reconquis, unifiant travail et existence.